Recharger une voiture de société à domicile : pourquoi la recharge intelligente peut être financièrement intéressante

13/08/26 | Advies

Recharger sa voiture de société à domicile est aujourd’hui l’une des solutions les plus pratiques pour rouler électrique. Et lorsque l’on dispose de panneaux solaires, que l’on travaille régulièrement à domicile ou que l’on bénéficie d’un contrat d’électricité dynamique, la recharge à domicile peut devenir encore plus intéressante.

Un autre élément entre en jeu : l’employeur peut rembourser l’électricité utilisée à domicile pour recharger la voiture de société. En Belgique, un montant forfaitaire par kWh peut être utilisé, à condition de respecter certaines règles et de ne pas dépasser le tarif CREG maximal applicable.

La combinaison entre remboursement de la recharge, production solaire et gestion intelligente de l’énergie peut donc créer une situation financièrement avantageuse pour le travailleur.

Comment fonctionne le remboursement de la recharge à domicile ?

Lorsqu’un travailleur recharge chez lui une voiture électrique mise à disposition par son employeur, l’électricité utilisée pour cette voiture peut être remboursée.

Il faut toutefois pouvoir distinguer clairement l’électricité utilisée pour la voiture de société de la consommation générale de l’habitation.

La borne doit donc disposer d’un système permettant de communiquer ou de vérifier la consommation consacrée à la recharge de la voiture. Un autre système vérifiable, comme un compteur intermédiaire, peut également être accepté. Pour les nouveaux systèmes achetés, loués ou pris en leasing depuis le 1er janvier 2025, des exigences spécifiques de comptage sont prévues.  

Quel tarif CREG peut être utilisé en Wallonie et à Bruxelles ?

Calculer le coût réel de chaque kWh pour chaque travailleur peut rapidement devenir complexe.

Le type de contrat d’électricité, les panneaux solaires, une batterie domestique ou encore un contrat dynamique peuvent modifier le coût réel d’une session de recharge.

C’est pourquoi un montant fixe par kWh peut être utilisé, à condition de ne pas dépasser le tarif CREG maximal applicable. 

Pour le troisième trimestre 2026, les montants maximaux sont :

  • Wallonie : 37,83 centimes d’euro/kWh
  • Bruxelles : 37,19 centimes d’euro/kWh

À titre de comparaison, le maximum applicable en Flandre est de 32,22 centimes d’euro/kWh. 

Ces montants sont des maximums, pas des montants que chaque employeur est automatiquement obligé de rembourser.

Pourquoi les panneaux solaires rendent-ils la situation intéressante ?

C’est ici qu’une différence peut apparaître entre le montant remboursé par l’employeur et le coût énergétique réel du travailleur.

Une personne qui dispose de panneaux solaires a elle-même investi dans une installation capable de produire de l’électricité.

Lorsque la voiture de société est présente à domicile pendant la journée, une partie de cette production peut directement servir à recharger le véhicule.

Cette énergie solaire n’est évidemment pas totalement « gratuite ». L’installation photovoltaïque a un coût et l’électricité autoconsommée ne peut plus être injectée sur le réseau contre une éventuelle rémunération.

Mais le coût économique réel d’un kWh utilisé pour la voiture peut être inférieur au forfait appliqué par l’employeur.

Cela peut rendre la recharge à domicile particulièrement intéressante pour un travailleur qui dispose déjà d’une installation photovoltaïque.

En wat met een dynamisch energiecontract?

Hetzelfde principe geldt bij een dynamisch energiecontract.

De elektriciteitsprijs kan gedurende de dag sterk variëren. Daardoor kan het interessanter zijn om een laadbeurt uit te stellen naar een periode met een lagere energieprijs.

Ook dit illustreert waarom de werkelijke kost van een thuis geladen kWh niet voor iedere werknemer dezelfde is. De officiële RSZ-instructies noemen dynamische contracten, zonnepanelen, thuisbatterijen en capaciteitstarieven zelfs expliciet als factoren die een exacte individuele berekening van de laadkost complex maken.

Met slim energiemanagement kan de laadbeurt worden afgestemd op zowel de energiesituatie van de woning als de prijs van elektriciteit.

Le télétravail crée de nouveaux moments de recharge

Le développement du télétravail joue lui aussi un rôle important.

Une voiture qui reste à domicile pendant plusieurs heures en journée se trouve précisément sur place lorsque les panneaux photovoltaïques produisent généralement le plus.

Il n’est alors plus nécessaire d’attendre systématiquement le soir ou la nuit pour recharger.

La voiture peut absorber une partie du surplus solaire au moment où celui-ci est disponible.

Pour un travailleur qui télétravaille régulièrement, cela augmente donc les possibilités de recharger directement avec sa propre production photovoltaïque.

Pourquoi la recharge intelligente est importante

Disposer de panneaux solaires ne suffit pas à garantir que la voiture sera principalement chargée avec de l’énergie solaire.

La production photovoltaïque varie constamment.

La maison consomme elle aussi de l’électricité et d’autres appareils peuvent démarrer pendant la recharge : pompe à chaleur, boiler électrique, four ou taques de cuisson.

Une gestion intelligente doit donc pouvoir déterminer quelle puissance est réellement disponible pour la voiture à chaque instant.

La SNIGG SMART peut adapter automatiquement la puissance de recharge à la situation énergétique de l’habitation.

Et avec un contrat d’électricité dynamique ?

Un contrat dynamique ajoute une autre possibilité.

Le prix de l’électricité peut varier selon le moment de la journée. Un travailleur capable de déplacer une partie de sa recharge vers des périodes moins chères peut donc réduire le coût réel de l’énergie prélevée sur le réseau.

C’est d’ailleurs l’une des raisons pour lesquelles les règles officielles reconnaissent qu’il devient difficile de calculer individuellement le coût exact de chaque recharge : contrats fixes, variables ou dynamiques, panneaux solaires et batteries domestiques peuvent tous influencer le prix réellement supporté par le travailleur. 

Une recharge intelligente peut alors combiner production solaire, prix de l’électricité et puissance disponible plutôt que de simplement démarrer la voiture dès qu’elle est branchée.

Le remboursement peut-il être supérieur au coût réel de la recharge ?

Oui, cela peut arriver.

Le forfait CREG n’est pas une mesure individuelle du coût exact de chaque kWh produit ou acheté par le travailleur.

Il s’agit d’un montant fixe maximal accepté pour simplifier le remboursement.

Un travailleur qui recharge une partie importante de sa voiture avec ses propres panneaux solaires ou qui profite régulièrement de périodes à bas prix peut donc supporter un coût énergétique réel inférieur au montant forfaitaire appliqué par son employeur.

Il peut dès lors exister une différence positive entre le coût énergétique personnel de la recharge et le remboursement reçu.

Il ne faut toutefois pas présenter cette différence comme une prime salariale garantie : le montant réellement remboursé dépend de la politique de l’employeur et des règles applicables.

Est-ce un complément de salaire ?

Il est préférable de ne pas le présenter ainsi.

Pour l’ONSS, lorsque les conditions sont respectées, le remboursement de l’électricité utilisée pour recharger à domicile une voiture électrique mise à disposition par l’employeur ne relève pas de la notion de rémunération utilisée pour calculer les cotisations sociales.

L’employeur doit cependant pouvoir démontrer que le remboursement concerne bien l’électricité utilisée pour la voiture de société. L’ONSS suit actuellement le système forfaitaire jusqu’à fin 2026 et indique que sa position doit être réévaluée en 2026. 

Pour le travailleur, la combinaison peut donc être financièrement favorable, mais ce n’est pas une prime salariale distincte.

L’investissement personnel dans les panneaux solaires compte aussi

Ce point est parfois oublié.

Lorsqu’un travailleur dispose de panneaux photovoltaïques, c’est généralement lui qui a financé cette installation.

Une partie de l’énergie produite par cet investissement personnel peut ensuite être utilisée pour alimenter la voiture appartenant ou étant mise à disposition par l’employeur.

Le même raisonnement peut s’appliquer à une batterie domestique ou à d’autres équipements énergétiques installés dans l’habitation.

Il est donc logique que le travailleur cherche à utiliser son installation énergétique de la manière la plus efficace possible.

Plus qu’une borne de recharge

Dans ce contexte, une borne de recharge ne doit plus uniquement répondre à la question :

« Combien de puissance puis-je envoyer vers la voiture ? »

Il devient également important de savoir :

Quelle énergie est disponible ?

Combien produisent les panneaux solaires ?

Que consomme la maison ?

Quel est le prix de l’électricité ?

Combien de puissance peut être consacrée à la voiture ?

C’est précisément là que la gestion énergétique prend tout son sens.

Un avantage pour le travailleur et pour l’employeur

Pour l’employeur, une solution de recharge correctement mesurée permet d’identifier les kWh utilisés par la voiture de société et de les rembourser selon la politique choisie.

Pour le travailleur, la recharge à domicile permet de tirer davantage parti de ses panneaux solaires, de sa flexibilité de recharge et éventuellement de son contrat d’électricité.

Les deux parties ont donc intérêt à disposer d’une solution qui combine mesure correcte et gestion intelligente de la recharge.

Recharge intelligente avec la SNIGG SMART

La SNIGG SMART combine une borne de recharge AC et une gestion énergétique intégrée.

Elle permet notamment d’adapter la recharge à la production photovoltaïque, à la puissance disponible dans l’habitation et aux autres éléments compatibles du système énergétique.

Pour un travailleur qui recharge régulièrement sa voiture de société à domicile, la borne ne sert donc pas uniquement à mesurer les kWh.

Elle permet aussi de mieux exploiter l’énergie déjà disponible dans l’habitation.

Vous rechargez une voiture de société à domicile et vous disposez de panneaux solaires ou d’un contrat d’électricité dynamique ?